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oto-enterprise-os-dtp/ci/README.md
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Claude Code DTP Worker 733c73ae3f [DTP-Worker] Sprint 8 · buffer L75 · Domaine RBAC/fixtures_gen : le CATALOGUE des DocTypes custom à créer sur le VPS (« Faisabilité, Publiciste Log, CONFOTUR Application, API Access ») ET la SÉPARATION DES POUVOIRS (« set_user_permissions n'est émis que pour le rôle **RBAC Admin** ») étaient transcrits À LA MAIN dans le README du module rbac/fixtures_gen sans AUCUN gate d'IDENTITÉ. Le bloc racine ne gate que le COMPTE (« 50 rôles / 116 DocPerm » via l'agrégat RBAC de l'apply_plan) — surface distincte. Ces deux faits sont DATA-DERIVED : catalogue = custom_doctypes_a_confirmer de rbac/fixtures_gen/out/MANIFEST.json (les DocTypes custom: true du contrat rbac_50_roles.json) · singleton sécurité = {role | set_user_permissions==1} de out/custom_docperm.json (= OTO Plateforme RBAC Admin) — les deux artefacts byte-gatés par check_artifacts. Aucun gate ne comparait ces ENSEMBLES à la prose : AJOUTER un DocType custom au contrat (MANIFEST rebâtit 5 entrées) · RENOMMER/ÉCHANGER l'un des 4 · PROMOUVOIR un 2e rôle porteur du flag (élévation de privilège) ferait dériver la prose en silence pendant que l'artefact dit autre chose — « vert trompeur » qu'aucune suite tests/ (qui teste des FONCTIONS de mapping, pas la prose du README) n'attrape → nouveau bloc recomputant le catalogue depuis MANIFEST et le singleton depuis custom_docperm (zéro duplication du contrat du générateur #6) et exigeant que la prose l'énumère/le nomme EXACTEMENT. Contrôle par ENSEMBLE (absent ET en trop mordus via set-diff · accents/casse normalisés via unicodedata). Cohérences croisées en bonus : le catalogue est NON VIDE, sans doublon et TRIÉ (byte-déterminisme du générateur) · la séparation des pouvoirs est un SINGLETON (ni vide — garde vacante — ni multiple — élévation de privilège). Un claim absent échoue AUSSI. 6 morsures vérifiées : échange d'un nom de DocType (Faisabilité→Faisabilite2) capté (absents=[faisabilite] en trop=[faisabilite2]) · sous-ensemble (retrait API Access) capté · rôle nommé faux (RBAC Admin→Ventes Conseiller) capté · énumération supprimée (INTROUVABLE) · 2e rôle promu au flag dans l'artefact (singleton cassé) capté · catalogue MANIFEST non trié (byte-déterminisme) capté ; restauré = green : catalogue [API Access,CONFOTUR Application,Faisabilité,Publiciste Log] == MANIFEST · singleton OTO Plateforme RBAC Admin == custom_docperm. État courant : aucun ensemble périmé (anti-invention #6, rien à réécrire) — le défaut est la surface ungated. ci/README.md (table + détail) mis à jour · 7 gates re-verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 17:07:38 +00:00

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# CI/CD · OTO Enterprise OS DTP · Gitea Actions
> **Livrable Sprint 1** (roadmap `04_roadmap/ROADMAP_8_WEEKS_OR_LESS.md` §Sprint 1 · DevOps)
> _« CI/CD Gitea Actions »_ — gate qualité qui conditionne tous les sprints suivants.
>
> **Plateforme : Gitea Actions UNIQUEMENT** (CLAUDE.md contrainte #2 · JAMAIS GitHub).
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## 1. Ce que fait le pipeline
Workflow : `.gitea/workflows/ci.yml`. Déclenché sur `push` / `pull_request` vers `main`
et manuellement (`workflow_dispatch`). Jobs statiques (+ une suite `unittest` par module) :
| Job | Script | Rôle | Blocant |
|---|---|---|---|
| `constraints-guard` | `ci/guard_constraints.sh` | Enforce les contraintes NON-NÉGOCIABLES de CLAUDE.md | ✅ oui |
| `validate-json` | `ci/validate_json.sh` | Parse strict de tous les `*.json` (schémas Faisabilité↔Publiciste) | ✅ oui |
| `check-docs` | `ci/check_docs.sh` | Liens Markdown internes + présence auto-score 4Big | ✅ oui (liens) |
| `check-artifacts` | `ci/check_artifacts.sh` | Reproductibilité : chaque `out/*.json` versionné == build frais | ✅ oui |
| `check-regression` | `ci/check_regression.sh` | Fraîcheur : `qa/regression/out/regression_run.json` (`run`) == run frais + verdict PASS | ✅ oui |
| `check-ci-integrity` | `ci/check_ci_integrity.sh` | Intégrité du câblage : `gate.needs` == tous les jobs non-manuels · chaque `ci/*.sh` câblé au gate | ✅ oui |
| `check-readme-claims` | `ci/check_readme_claims.sh` | Intégrité des chiffres des docs d'entrée : chaque nombre de `README.md` « État courant », de la fiche QA « Verdict agrégé » **et** de la colonne « Tests » par suite des tables de fiches **et** des agrégats en prose (Total CRM / RBAC / e-CF) **et** des comptes par workspace des portails (cartes/liens/rôles, ×2 docs) **et** des comptes RBAC des 3 volets (table Nb rôles/profil, ligne agrégée apply_plan, ventilation userperm) **et** des comptes de mots-clés SEO (total + fr/en/es, ×2 docs) **et** du pipeline vente CRM (états/transitions, ×2 docs + énumération des transitions à séparation des pouvoirs `{action | allow_self_approval=0}` recomputée de `workflow.json`) **et** de l'app mobile Expo (onglets/rôles/langues/identifiants a_confirmer + énumération ordonnée des onglets recomputée de `role_navigation`, bijection onglet⇔portail) **et** du DocType CONFOTUR (champs/données/sections/rôles/évènements de dépôt, ×2 docs) **et** de l'audit 5D (contrôles/dimensions ×2 docs + ventilation verdict pass/fail/à-confirmer + énumération des open items `control→dimension→propriétaire` recomputée de `audit_report.open_items`) **et** du run-book de déploiement VPS (phases ×2 dans la fiche devops + confirmations préalables count & énumération dans le README) **et** du run-sheet de démo (nombre de modules cités dans le diagramme du README) **et** du montage Chat OTOIA par portail (`Custom Block`/configs runtime/portails, tous = 5 aujourd'hui, ×2 docs) **et** du module de recette `qa/acceptance` (couple livrables de sprint + métriques succès MVP, ×2 docs de module au-delà du README d'entrée) **et** du barème de l'auditeur 4Big (nombre de critères en prose + poids par critère de la table + « generator (N critères) », recomputés de `quality_report.criteria`) **et** de la carte de renormalisation par archétype de l'auditeur 4Big (critères EXCLUS de `data_room`/`parser`/`contract`, recomputés des `checks` par archétype de `quality_report.modules`) **et** du contrat de format de l'e-NCF fiscal (`E + tipoeCF(2) + secuencia(10) = 13` : préfixe/longueurs des segments/longueur totale, ×3 README + fiche `erpnext_backend`, recomputés du bloc `e_ncf` d'`ecf_plan.json` + cohérences croisées `1+tipo+seq==longueur` & `|regex digits|==tipo+seq`) **et** de la cross-cohérence du barème de commissions `crm/commissions` (états brouillon exclus recomputés de `{doc_status=0}` de `workflow.json` + champs de base recomputés de `{base_field}` de `commission_plan.json` + invariant 3 « commissionne seulement des états soumis ») **et** du catalogue RBAC `rbac/fixtures_gen` (DocTypes `custom` à créer énumérés == `MANIFEST.custom_doctypes_a_confirmer` + séparation des pouvoirs : le rôle unique porteur de `set_user_permissions` == `custom_docperm.json`) == artefact cité (#6) | ✅ oui |
| `gate` | — | Agrégat vert = gate qualité 4Big franchi | ✅ oui |
Aucune dépendance réseau/marketplace hors `actions/checkout`. Tout tourne avec
`bash` + `git` + `python3` (déjà présents sur un runner standard).
## 2. Détail des contrôles
### `guard_constraints.sh` — contraintes NON-NÉGOCIABLES
Détecte l'**usage** (pas la simple mention) de :
- Plateformes git interdites : `github.com`, `gitlab.com`, `bitbucket.org` (#2).
- CRM interdits : `EspoCRM`, `HubSpot` (#3).
- Paiement interdit : `Stripe` (#10 · Cardnet only).
- Écriture directe dans `/var/www/html/static/` (Interdit absolu).
- Commande `git clean` (Interdit absolu).
- Remote git pointant ailleurs que Gitea/interne.
**Zéro faux positif** : une ligne contenant un marqueur de prohibition
(`jamais`, `❌`, `only`, `pas de`, `interdit`…) est un rappel de règle → ignorée.
Escape hatch documenté : ajouter `ci-allow` sur une ligne pour l'exclure.
### `validate_json.sh`
Parse chaque `*.json` suivi (dont `version.schema.json` et
`projets_master.schema.json`, contrat de données Faisabilité → Publiciste).
Un JSON cassé casse le pipeline aval → attrapé ici.
### `check_docs.sh`
- **[HARD]** liens Markdown relatifs internes : la cible doit exister.
- **[SOFT]** livrables `05_deliverables_mvp/*.md` : mention d'auto-score 4Big
attendue (≥95/100, CLAUDE.md #5). Avertissement seul, non blocant.
### `check_artifacts.sh`
Régénère chaque artefact `05_deliverables_mvp/**/out/` versionné depuis son
générateur (`build -o <tmp>`) et exige que tout fichier produit soit (a) **suivi
par git** — jamais un artefact seulement sur disque (`out/` `.gitignore`-é ou
non-`git add`), qui serait **absent en CI propre** et rendrait le gate « vert en
local » par artefact fantôme (même classe que le bug `regression_run.json`) — et
(b) en **égalité byte-for-byte** avec le fichier commité. Découverte automatique
(zéro liste à la main · #6) : tout module avec un `out/` et un générateur `build`
entre dans le gate.
Cible la **dérive silencieuse** : un module auto-résout des valeurs depuis les
artefacts d'**autres** modules (ex. `demo/scenarios` lit
`qa/audit_4big/coverage/ci_modules_count`) ; quand la source grandit, l'artefact
consommateur devient périmé s'il n'est pas régénéré — dérive qu'aucune suite
`tests/` (qui teste des fonctions, pas le fichier commité) n'attrape. Correctif :
`build -o out` puis commit. Les artefacts d'**exécution** non produits par `build`
(p.ex. `qa/regression/out/regression_run.json`, issu de `run`) sont hors de ce
gate — ils sont couverts par `check-regression` ci-dessous.
### `check_regression.sh`
Rejoue la **matrice de régression** complète (`qa/regression/regression_gen.py run`,
~5 s, stdlib pur) vers un tmp et exige que le `regression_run.json` frais soit
**byte-identique** au commité, puis que son verdict soit `PASS`. Complément direct
de `check_artifacts` : celui-ci ne rejoue que `build` (→ `regression_plan.json`) et
laisse hors périmètre l'artefact d'**exécution** `regression_run.json` — pourtant
c'est *lui* qui porte le compte agrégé (suites · tests · passés · verdict) cité dans
la doc et les logs — recompté par `check_readme_claims` dans les fiches d'entrée,
jamais figé en dur ici. Sans ce gate, ce compte pouvait se périmer en
silence (module + job CI ajoutés sans régénérer la matrice → compte de suites faux ;
c'est la dérive « demo 18→21 » corrigée à la main), ou une matrice rouge être
commitée verte. `regression_run.json` ne contient aucun horodatage/hôte → le run est
déterministe et l'égalité exacte licite. Correctif : `regression_gen.py run -o out`
puis commit.
### `check_ci_integrity.sh`
Prouve, en lisant `.gitea/workflows/ci.yml`, que le **câblage** du workflow tient —
car le job `gate` est le **seul verrou de merge** : un check absent de son `needs:`
ne bloque **rien**, même rouge. Deux invariants :
- **INV-A** — `gate.needs` == { tous les jobs définis } { `gate` } { jobs manuels }
(un job manuel = gardé par `if: … workflow_dispatch …`, ex. `e2e-baseline`,
légitimement hors du gate push/PR car il exige un serveur live). Détecte un job
**oublié** du gate (MISSING → ne bloque pas), une **référence fantôme** (DANGLING →
typo / job renommé-supprimé) et un job **manuel** glissé dans `needs` (gate en
attente perpétuelle sur push).
- **INV-B** — chaque script `ci/*.sh` du dépôt est **câblé** : soit lancé par un job
(`run: bash ci/<script>`) lui-même dans `gate.needs`, soit **sourcé** par ≥1 gate
script (lib partagée `ci/lib.sh` — jamais un job propre). Un nouveau gate statique
**non câblé** (script mort) ou **décâblé**, ou une **lib morte** (sourcée par
personne), casse le check.
Ferme le trou laissé par les couvertures existantes (`audit_4big/registry`,
`qa/regression/discovery`) qui ne prouvent l'appartenance au gate que des jobs de
**module** (ceux portant un `working-directory:`) — les gates **statiques** sans
working-directory n'étaient gardés par personne. Même classe d'anti-dérive que INV4
(disque→CI), appliquée au **câblage** CI. stdlib pur (bash/awk/git), zéro réseau.
### `check_readme_claims.sh`
Le `README.md` est le **point d'entrée** du mandat ; sa section « État courant
(sourcé) » affiche des chiffres et déclare *« Chaque chiffre ci-dessous est sourcé
vers un artefact commité (anti-invention #6) ; ce README n'introduit aucune donnée
nouvelle. »* Cette promesse n'était gardée par **aucun** gate : `check_docs.sh` ne
valide que les **liens** (la cible existe), jamais la **valeur** des nombres. Quand un
module + son job CI sont ajoutés (21→22 modules, 21→22 suites) ou qu'une promesse
change de statut (14 `in_repo` + 1 `out_of_scope` → 15 `in_repo`), les chiffres du
README se **périment en silence** tout en restant « sourcés » vers un artefact qui dit
autre chose — un README qui se **contredit avec sa propre source** est un « vert
trompeur » (même classe que la matrice périmée « demo 18→21 » ou INV4, appliqué à la
doc d'entrée). Ce gate **recompute** chaque chiffre depuis l'artefact cité (jamais une
liste à la main · #6) et exige l'égalité avec ce qui est **écrit** dans les trois
docs d'entrée — `README.md` :
- modules gated `N/M` à `K/100` + verdict `PASS``qa/audit_4big/out/quality_report.json` (`totals`) ;
- `N` suites gated → `qa/regression/out/regression_plan.json` (`totals.suites`) ;
- `N` promesses (`X` sprint + `Y` métriques), `Z` `in_repo`, verdict `true``qa/acceptance/out/acceptance_matrix.json` ;
- « 13 agents » (×2 : nav + titre) → `git ls-files 03_agents/*/AGENT.md`.
Et la fiche QA `03_agents/qa/AGENT.md` (section « Verdict agrégé courant », qui se
disait « jamais compté à la main » tout en portant un compte figé qui s'est périmé
— « 21 suites · 534 tests » alors que le run agrégé faisant autorité en disait davantage) :
- `N` suites · `M` tests · `M` passés · `E` échec · `E` erreur · verdict → `qa/regression/out/regression_run.json` (compte agrégé faisant autorité, commité).
Et la fiche ERPNext Backend `03_agents/erpnext_backend/AGENT.md` (ligne « source unique »,
même compte agrégé jadis saisi à la main qui s'était périmé — « 560 tests ») :
- `N` tests · `M` suites · verdict → `qa/regression/out/regression_run.json` (matrice de régression du repo, même source faisant autorité que la fiche QA).
Et — au grain le **plus fin** — la colonne « Tests » des **tables de livrables** de
**toutes** les fiches (`03_agents/*/AGENT.md` · crm, faisabilite, publiciste, qa) :
chaque cellule par suite était saisie à la main et se périmait dès qu'un test était
ajouté (fiche QA : `acceptance` 31 alors que la suite en portait 37 · `audit_4big`
35→34 · `regression` 25→26). Le compte **agrégé** ci-dessus (« 564 tests ») ne
suffit pas : une **compensation** entre deux suites (+1 / 1) laisserait la somme
juste et les deux lignes fausses. On recompute donc chaque cellule depuis
`qa/regression/out/regression_plan.json` (`suites[path].test_methods`) — et depuis
`reglib.discovery.count_tests` (même fonction que le plan · zéro duplication) pour le
`self_module` `qa/regression`, exclu de la matrice par SoD mais bien documenté.
Enfin — même classe, un cran **au-dessus** des cellules — les agrégats rédigés **en
prose** dans deux fiches (`crm` : « Total CRM **81 tests** (25 + 31 + 25) » ;
`erpnext_backend` : « **RBAC 60 tests** (10 + 11 + 12 + 11 + 16) + **e-CF 39 tests** »).
Le **total ET le multiset des composants** (ordre-indépendant) sont recomputés depuis
`suites[path].test_methods` : une **compensation** entre deux suites laisserait la
table (gatée ci-dessus) juste et la prose fausse — c'est le même piège que les
cellules, au niveau agrégé.
Même classe encore, hors du domaine « tests » : les comptes **par workspace**
(cartes / liens / rôles) des portails frontend, transcrits **à la main** dans
**deux** docs — la table du README du module (`frontend/portails/README.md`) **et**
la prose de la fiche agent (`03_agents/frontend_console/AGENT.md` : « `OTO Ventes`
4 cartes/11 liens/12 rôles · … »). Chaque triplet **et** le total « N `Workspace`
natifs » sont recomputés depuis `frontend/portails/out/MANIFEST.json` (tableau
`workspaces`, lui-même byte-gaté par `check_artifacts`) : ajouter un rôle/DocType
au contrat RBAC ferait dériver **les deux** docs en silence sinon.
Même classe enfin sur les **comptes RBAC des 3 volets** (`rbac/roleprofile_gen`,
`rbac/apply_plan`, `rbac/userperm_gen`), recopiés **à la main** dans leurs READMEs
de module : la table « Nb rôles » **par profil** (+ total bijectif 50), la ligne
agrégée « Génération réelle : 6 étapes · 50 rôles / 116 DocPerm / 28 UP templates
/ 6 Role Profile · 4 DocType custom + 5 Company + 4 rôles equipe » (8 comptes de
tous les volets en une phrase) et la ventilation « 28 `entite` · 16 `groupe` · 2
`own` · 4 `equipe` ». Chaque nombre est recomputé depuis le `out/MANIFEST.json`
du volet (recalculé du contrat `rbac_50_roles.json` à chaque build, byte-gaté par
`check_artifacts`) : ajouter un rôle/DocType ferait dériver **les trois** READMEs
en silence sinon.
Même classe enfin côté **SEO** : le total et la ventilation par langue des
mots-clés (« **258** mots-clés (fr=87 · en=87 · es=84) ») étaient transcrits **à
la main** dans **deux** docs — la table « Livrables » du README de module
(`05_deliverables_mvp/seo/README.md`) **et** la même ligne de la fiche agent
(`03_agents/seo/AGENT.md`) — sans aucun gate. Le quadruplet (total + fr/en/es) est
recomputé depuis `seo/out/MANIFEST.json` (`counts.keywords_total` +
`counts.keywords_per_lang`, recomptés de `projets_master.json` à chaque build,
byte-gaté par `check_artifacts`). Recomputer les **trois** langues, pas seulement
le total, attrape une **compensation** entre langues (fr 1 / en +1) qui laisserait
le total juste et la ventilation fausse — ajouter un projet ferait sinon dériver
**les deux** docs en silence.
Même classe enfin sur le **pipeline vente CRM** : le couple « **9 états · 11
transitions** » (titre de section du README du module `crm/workflow_vente`) et le
**même** compte d'états « les **9 états** du pipeline » (README du DocType porteur
`crm/dossier_vente`, dérivé du **même** graphe) étaient transcrits **à la main**
dans **deux** docs sans aucun gate. Les deux nombres sont recomputés depuis
`crm/workflow_vente/out/MANIFEST.json` (`counts.states` + `counts.transitions`,
recomptés du `workflow_vente_spec.json` à chaque build, byte-gaté par
`check_artifacts`). Recomputer **transitions** en plus de **states** mord une
dérive du 2ᵉ nombre là où le compte d'états seul (repris dans `dossier_vente`)
resterait aveugle — ajouter un état/une transition ferait sinon dériver **les
deux** docs en silence. **2ᵉ surface du même README** : la phrase « **séparation
des pouvoirs** » énumère **à la main** les transitions quatre-yeux (« confirmer
réservation, signer contrat, approuver CONFOTUR, annuler/résilier — … `allow_self_approval
= 0` »). Le bloc de compte est **aveugle** à leur identité : **déclasser** une
transition sensible (`allow_self_approval` 0→1 dans le contrat) laisse le compte à
9/11 tandis que l'artefact la retire de l'ensemble ; **promouvoir** une transition
(ex. `Déposer CONFOTUR` → self=0) l'y ajoute sans que le compte bouge et la prose
l'**omet** ; un **échange** d'action passe aussi. On recompute l'**ensemble** des
actions quatre-yeux depuis `crm/workflow_vente/out/workflow.json` (`{action |
allow_self_approval == 0}`, byte-gaté) et on exige que la phrase l'énumère
**exactement** (absent **et** en trop mordus par set-diff ; casse ignorée + suffixe
« (perdu) » élidé — les deux transitions vers l'état *Perdu*, `Annuler`/`Résilier`,
que la prose groupe « annuler/résilier »). Cohérence croisée : `0 < |quatre-yeux| <
|transitions|` (l'ensemble sensible est non vide **et** strict). 4 morsures
vérifiées (déclassement `Signer contrat` capté là où le compte reste 9/11 ·
promotion `Déposer CONFOTUR` captée · échange prose `signer contrat``signer bail`
capté · énumération supprimée = INTROUVABLE ; restauré = green).
Même classe encore sur l'**app mobile Expo** : la ligne récap du README du module
`mobile/app_config`**5 onglets** · **44 rôles** couverts · **3 langues** ·
**13 identifiants `a_confirmer`** ») transcrivait **à la main** un quadruplet dont
chaque nombre est recompté à chaque build depuis `rbac_50_roles.json` (portails
métier + rôles), `seo_spec.json` (langues) et la liste `a_confirmer` (credentials
EAS/stores jamais fabriqués). Les quatre sont recomputés depuis
`mobile/app_config/out/MANIFEST.json` (`counts.{onglets,roles_couverts,langues,
identifiants_a_confirmer}`, byte-gaté par `check_artifacts`). Recomputer **les
quatre** volets mord une dérive de n'importe lequel (ajouter un rôle/portail RBAC,
une langue, un credential store) là où un seul nombre resterait aveugle. **2ᵉ
surface du même README** : la même ligne récap **énumère** les 5 onglets
(« (Ventes/Construction/Achat/Compta/Direction) ») — le patron du compte matche
la parenthèse par `\([^)]*\)` mais en **ignore le contenu**. Cette liste est
data-derived : `mobile/app_config/out/role_navigation.json` (byte-gaté) porte un
onglet par portail métier (bijection 1 onglet ⇔ 1 portail), chaque entrée = son
`label` « OTO <Nom> ». On recompute la **liste ordonnée** des noms courts et on
exige que la parenthèse l'énumère **exactement** : un **échange** (Ventes→
Marketing), un **retrait** (Compta absent — l'énumération tombe à 4 tandis que
« **5 onglets** » reste juste) ou un **réordre** est mordu là où le seul compte
est aveugle. Cohérence croisée : `len(role_navigation) == counts.onglets ==
counts.portails` — mord un compteur du manifeste désynchronisé de sa navigation.
Même classe enfin sur le **DocType CONFOTUR Application** (livrable `legal/confotur`) :
la ligne de synthèse du README du module (« **18 champs** (14 de donnée) · **4
sections** · **3 rôles** · … · **2 évènements de dépôt** ») **et** la cellule de la
fiche agent `onapi_legal` transcrivaient **à la main** le même quintuplet, dérivé du
spec du DocType. Les cinq nombres sont recomputés depuis
`legal/confotur/out/MANIFEST.json` (`counts.{fields,data_fields,sections,roles,
depot_events}`, recomptés du `confotur_spec.json` à chaque build, byte-gaté par
`check_artifacts`) et comparés aux **deux** docs. Recomputer **les cinq** volets mord
une dérive de n'importe lequel (ajouter un champ/une section/un rôle au spec) là où un
seul nombre resterait aveugle.
Même classe enfin sur la **synthèse de l'audit 5D** (livrable `qa/audit_5d`) : la
phrase d'ouverture du README du module (« **17 contrôles** répartis en **5 dimensions
(5D)** ») **et** la cellule de la fiche agent `qa` (« 17 contrôles / 5 dimensions »)
transcrivaient **à la main** le même couple, dérivé du catalogue de contrôles. Ce
couple est recomputé depuis `qa/audit_5d/out/MANIFEST.json` (`controls_total` +
`len(dimensions)`, byte-gaté par `check_artifacts`) et comparé aux **deux** docs. La
**ventilation du verdict** portée par le seul README (« **13 PASS · 0 FAIL · 4 à
confirmer** ») est recomputée à part depuis `qa/audit_5d/out/audit_report.json`
(`totals.{pass,fail,a_confirmer}`, aussi byte-gaté) : elle mord une **bascule** d'un
contrôle en A_CONFIRMER (pass 13→12, à confirmer 4→5) là où le total de contrôles
reste 17 et resterait aveugle. Cohérence croisée en bonus : `controls_total` du
MANIFEST doit égaler `totals.controls` du rapport.
Deuxième surface du **même README** de l'audit 5D : la **table « Verdict courant »**
énumère **à la main** les 4 open items (`| D1.1 · … | D1 | Direction |` …), chacun
portant trois faits data-derived — l'`id` du contrôle, sa **dimension** et son
**propriétaire**. Le bloc de ventilation ci-dessus ne gate que le **compte** (« 4 à
confirmer ») : un **échange** d'open item (ex. `D2.3 → D3.1`), une **dimension** mal
étiquetée (`D1.3` rangé sous `D2`) ou un **propriétaire** réattribué laisserait le
compte à 4 et **passerait en silence**. On RECOMPUTE l'ensemble
`{control:(dimension, propriétaire)}` depuis `qa/audit_5d/out/audit_report.json`
(`open_items[]`, byte-gaté) et on exige que la table README l'énumère **exactement** :
contrôle par **ensemble** (absent **et** en trop mordus, pas seulement présence),
puis `(dimension, propriétaire)` **par ligne** — même patron que l'énumération des
confirmations DevOps ou la carte de renormalisation par archétype 4Big. Cohérence
croisée en bonus : l'ensemble des `control` == `MANIFEST.open_items` (le manifeste qui
résume le rapport) — mord un manifeste désynchronisé de son propre rapport.
Même classe enfin sur le **run-book de déploiement VPS** (livrable
`devops/deploy_runbook`) : le compte de **phases** (fiche agent `devops` — « graphe
de **7 phases ordonnées** » **et** « exécute les 7 phases sur le VPS ») **et** le
compte de **confirmations préalables** (README du module — « renseigner les 7
confirmations ») transcrivaient **à la main** deux nombres qui, aujourd'hui, valent
**tous deux 7** — un gate qui n'en recompterait qu'un serait **aveugle** à la dérive
de l'autre. Chacun est recomputé depuis **son propre** champ de
`devops/deploy_runbook/out/MANIFEST.json` (`counts.phases` = `len(graph.phase_order)` ·
`counts.confirmations` = `len(confirmations_ouvertes)`, byte-gaté par
`check_artifacts`) et comparé aux docs. Bonus anti-dérive : l'**énumération** des
confirmations du README (les tokens `snake_case`) doit être l'ensemble **exact** de
`confirmations_ouvertes` — mord l'**échange** d'un nom de confirmation là où le seul
compte (reste 7) resterait aveugle.
Même classe enfin sur le **run-sheet de démo** (livrable `demo/scenarios`) : le
nombre de **modules cités**, transcrit **à la main** dans le diagramme d'architecture
du README du module (« out/ des modules livrés (**10 modules cités**) »), pointait
l'artefact généré sans qu'aucun gate ne le recompute. Il est recomputé depuis
`demo/scenarios/out/MANIFEST.json` (`counts.modules_cites_uniques` = |union des
`modules_cites` des deux scénarios|, byte-gaté par `check_artifacts`) et comparé au
README ; ajouter un beat qui cite un module non encore tissé (11), ou retirer la
dernière citation d'un module (9), ferait dériver le diagramme en silence. Cohérence
croisée en bonus : `counts.modules_cites_uniques` == |`modules_cites`| (liste
dédupliquée du manifeste) — mord un compteur désynchronisé de sa propre liste.
Même classe enfin sur le **montage Chat OTOIA par portail** (livrable
`frontend/chat_otoia`) : le nombre de **`Custom Block`**, de **configs runtime** et
de **portails** couverts, transcrits **à la main** dans DEUX docs (fiche agent
`frontend_console` — « **N `Custom Block` + M configs runtime** » · README du
module — « Portails (P, `plateforme` exclu) », « N fixtures `Custom Block` », « M
configs runtime »), pointaient l'artefact sans qu'aucun gate ne les recompute. Ces
trois nombres valent **tous 5 aujourd'hui** — un gate qui n'en recompterait qu'un
serait **aveugle** à la dérive des autres (ajouter un portail au contrat RBAC →
chat_otoia rebâtit 6 blocks 6 mounts 6 portails pendant que les docs restent à
5). Chacun est recomputé depuis **son propre** champ de
`frontend/chat_otoia/out/MANIFEST.json` (`counts.custom_blocks` · `counts.mounts` ·
`counts.portails`, byte-gaté par `check_artifacts`) et comparé aux docs. Cohérence
croisée : `custom_blocks` == `mounts` == `portails` == |`MANIFEST.portails`| (la
bijection 1 block ⇔ 1 mount ⇔ 1 portail du générateur) — mord un compteur
désynchronisé de sa propre liste.
Même classe enfin sur le **module de recette** (`qa/acceptance`) : le couple
« **N livrables de sprint** + **M métriques succès MVP** » est transcrit **à la
main** dans DEUX docs que le bloc racine ne couvre pas — le README du module
(deux puces) ET la fiche agent QA (« (N livrables + M métriques) »). Le bloc
racine ne gate que le SEUL README d'entrée (« N promesses (X sprint + Y
métriques) ») ; ces deux docs de module en dérivent. Ajouter une promesse roadmap
(l'artefact rebâtit 9/7) ferait dériver les deux docs en silence — piège que ni
les suites `tests/` ni le **roadmap-anchor** (qui ancre les `roadmap_line` de
l'ARTEFACT, pas la prose des docs) n'attrapent. Chaque nombre est recomputé depuis
**son propre** genre de la matrice `qa/acceptance/out/acceptance_matrix.json`
(`kind` `sprint_deliverable` / `mvp_metric`, byte-gatée par `check_artifacts`) et
comparé aux deux docs. Cohérence croisée en bonus :
`MANIFEST.counts.{sprint_deliverables,mvp_metrics}` == le compte de la matrice
qu'il résume — mord un compteur du manifeste désynchronisé de sa liste.
Même classe enfin sur le **barème de l'auditeur 4Big** (livrable `qa/audit_4big`).
Ironie déjà notée : le module qui NOTE les autres retranscrit son propre référentiel
de scoring **à la main** dans son README (`05_deliverables_mvp/qa/audit_4big/README.md`)
— la prose « Note chaque module sur **N critères 4Big déterministes** », la table
« Critère | Poids | … » (une ligne `id`→poids par critère) et l'archétype
« `generator` (**N** critères) ». Ces trois surfaces DÉRIVENT de
`quality_report.json.criteria` (byte-gaté par `check_artifacts`, recomputé du
référentiel à chaque build) ; ajouter/retirer un critère ou changer un poids ferait
dériver le README en silence pendant que l'artefact dit autre chose — dérive qu'aucune
suite `tests/` (qui teste des FONCTIONS, pas la prose) n'attrape. Le bloc racine ne
gate que la ligne « Résultat courant » (verdict/modules), jamais le barème. On
recompute donc le **nombre de critères** (prose + « generator »), et **chaque poids**
depuis `criteria[].weight` (zéro duplication du barème du générateur · #6). Cohérences
croisées : `Σ poids == 100` (base de renormalisation documentée) ET tout module
d'archétype `generator` porte EXACTEMENT `len(criteria)` `checks` — c.-à-d.
« generator = tous les critères », ce qui rend le « generator (N critères) » du README
vérifiablement vrai (mord une dérive du modèle qui le rendrait faux). Une **compensation**
(un poids +5 / un autre 5) laisserait `Σ == 100` juste et deux lignes fausses : d'où
le contrôle **par critère**, pas seulement de la somme. 4 morsures vérifiées : dérive
prose `5→6` (poids intacts) · dérive poids `TESTS 25→30` (compte intact) · dérive
`generator (5→4)` · claim prose disparu ; restauré = vert.
Une **autre surface** du même README est la carte de **renormalisation par
archétype** : « `generator` (5 critères) · `data_room` (**sans HANDOFF**) ·
`parser` (**sans CONTRAT** local ni **HANDOFF**) · `contract` (**sans CLI** ni
**HANDOFF**) ». Le bloc barème ne recomputait QUE `generator` ; les **exclusions**
des trois autres archétypes n'étaient recomputées par AUCUN gate. Or elles sont
DATA-DERIVED : pour un archétype, l'ensemble des critères **applicables** =
`{check.criterion}` de ses modules dans `quality_report.json` (les non-applicables
sont **absents** des `checks`) ⇒ **exclus** = ordre du barème applicables. Changer
la règle de renormalisation d'un archétype (ex. `data_room` exclut aussi `CLI`)
ferait dériver cette prose en silence. On recompute donc, PAR archétype, l'ensemble
des critères exclus et on exige que la parenthèse du README l'énumère **exactement**.
Bonus d'uniformité : tous les modules d'un même archétype portent le **même** jeu
applicable (« 1 archétype → 1 jeu de critères », base même de la carte). 3 morsures
vérifiées : `data_room` « sans HANDOFF »→« sans CLI » (mauvais critère) · `parser`
exclusion `HANDOFF` retirée (sous-ensemble) · énumération `contract` supprimée ;
restauré = vert.
Même classe enfin sur le **contrat de format de l'e-NCF** (livrable
`fiscal/ecf_dgii`) : le format de l'identifiant fiscal électronique DGII
« **E + tipoeCF(2) + secuencia(10)** » (= **13**) — préfixe, longueur du segment
tipo, longueur du segment secuencia et longueur totale — est le CŒUR du module (le
« composeur traçable ») et il est retranscrit **à la main** dans **quatre** endroits
de prose : le résumé du README (`E + tipoeCF(2) + secuencia(10)`), l'invariant 7 du
README (`E+tipo(2)+seq(10)=13`, seul à porter la longueur **totale**), la section
composition du README (`e_ncf = "E" + tipo(2) + secuencia(10)`) et la fiche agent
`erpnext_backend`. Le bloc racine ne gate que le **compte de tests** e-CF (« 39 ») ;
ce format n'était recomputé par AUCUN gate. Or il est **data-derived** du bloc
`e_ncf` d'`fiscal/ecf_dgii/out/ecf_plan.json` (byte-gaté par `check_artifacts`) :
`prefix` (« E »), `longueur` (13), `regex``^E[0-9]{12}$` ») et `structure`
(« E + tipoeCF (2 chiffres) + secuencia (10 chiffres) »). Allonger la secuencia (un
rango DGII à 12 chiffres → `longueur` 15) ou changer le préfixe ferait dériver les
quatre proses en silence pendant que l'artefact dit autre chose — dérive qu'aucune
suite `tests/` (qui teste les FONCTIONS `compose_encf`/`parse_encf`, pas la prose)
n'attrape. On RECOMPUTE `(prefix, tipo_len, seq_len, total)` depuis le SEUL bloc
`e_ncf` (zéro duplication du format du générateur · #6) et on exige que **chaque**
prose l'encode exactement. Cohérences croisées en bonus (mordent un artefact
**internement incohérent**) : `1 + tipo_len + seq_len == longueur` (1+2+10 == 13) ET
le nombre de chiffres du `regex` == `tipo_len + seq_len` (12 == 2+10). 5 morsures
vérifiées : drift de l'artefact source (secuencia `10→12`, les 4 proses mordues) ·
résumé README `tipo 2→3` · invariant README total `13→14` (aveugle au segment) ·
fiche `erpnext_backend` `secuencia 10→9` · composition README supprimée
(INTROUVABLE) ; plus la morsure d'incohérence d'artefact (`regex` désaligné du
segment) ; restauré = vert.
Même classe enfin sur la **cross-cohérence du barème de commissions** (livrable
`crm/commissions`) — le CŒUR du module. La section « Cross-cohérence » de son README
énumère **à la main** deux ensembles data-derived + une propriété : les états
**brouillon exclus** « `lead/visite/devis/abandonné` » (README:47), les **champs de
base** « `montant_reservation`, `montant_contrat` » (README:50) et l'invariant « on
ne commissionne QUE des états **soumis** (`doc_status = 1`) » (README:46). Le bloc
racine ne gate que le **compte de tests** commissions (« 25 », via l'agrégat « Total
CRM ») ; ces ensembles n'étaient recomputés par AUCUN gate. Or ils sont
**data-derived** : les brouillons = `{update_value | doc_status == 0}` de
`crm/workflow_vente/out/workflow.json`, les champs de base = `{base_field}` de
`crm/commissions/out/commission_plan.json` (les deux byte-gatés par
`check_artifacts`). PROMOUVOIR un état brouillon en soumis, AJOUTER/RENOMMER un champ
de base ou ÉCHANGER un état ferait dériver la prose en silence pendant que l'artefact
dit autre chose — dérive qu'aucune suite `tests/` (qui teste des FONCTIONS
finance/résolution, pas la prose) n'attrape. On RECOMPUTE chaque ensemble depuis SON
artefact (zéro duplication du contrat du générateur · #6) et on exige que la prose
l'énumère **exactement** (absent ET en trop mordus via set-diff · accents/casse
normalisés). Cohérence croisée en bonus (mord un plan **internement incohérent** avec
le workflow) : tout `update_value` commissionné ∈ états soumis ET ∉ brouillons —
l'**invariant 3** du module, non vide. 5 morsures vérifiées : échange brouillon
(`abandonné→perdu`) · sous-ensemble des champs de base (retrait `montant_contrat`) ·
énumération des brouillons supprimée (INTROUVABLE) · plan pointant un brouillon
(`reservation→lead`, invariant 3 cassé) · promotion de l'état `abandonne` en soumis
dans l'artefact (draft set change, « en trop » dans la prose) ; restauré = vert.
Même classe enfin sur le **catalogue RBAC** (livrable `rbac/fixtures_gen`) — deux
faits data-derived transcrits **à la main** dans le README. (1) La liste des DocTypes
`custom` à créer avant import « (`Faisabilité`, `Publiciste Log`, `CONFOTUR
Application`, `API Access`) » (README §« Application sur VPS ») == l'ensemble
`custom_doctypes_a_confirmer` d'`rbac/fixtures_gen/out/MANIFEST.json` (les DocTypes
`custom: true` du contrat RBAC). (2) La **séparation des pouvoirs** — « le flag
`set_user_permissions` n'est émis que pour le rôle **RBAC Admin** » (README:48) ==
l'ensemble `{role | set_user_permissions == 1}` d'`out/custom_docperm.json`. Le bloc
racine ne gate que le **compte** (« 50 rôles / 116 DocPerm » via l'agrégat RBAC de
l'apply_plan) — jamais l'**identité** de ces deux ensembles. AJOUTER un DocType
`custom` au contrat, RENOMMER/ÉCHANGER l'un des 4 ou PROMOUVOIR un 2ᵉ rôle porteur du
flag (élévation de privilège) ferait dériver la prose en silence pendant que
l'artefact byte-gaté dit autre chose — dérive qu'aucune suite `tests/` (qui teste des
FONCTIONS de mapping, pas la prose du README) n'attrape. On RECOMPUTE chaque ensemble
depuis SON artefact (zéro duplication du contrat du générateur · #6) et on exige que
la prose l'énumère/le nomme **exactement** (absent ET en trop mordus via set-diff ·
accents/casse normalisés). Cohérences croisées en bonus : le catalogue est **non
vide, sans doublon et trié** (byte-déterminisme du générateur) et la séparation des
pouvoirs est un **singleton** (ni vide — garde vacante — ni multiple — élévation de
privilège). 6 morsures vérifiées : échange d'un nom de DocType (`Faisabilité →
Faisabilite2`) · sous-ensemble (retrait `API Access`) · rôle nommé faux (`RBAC Admin
→ Ventes Conseiller`) · énumération supprimée (INTROUVABLE) · 2ᵉ rôle promu au flag
dans l'artefact (singleton cassé) · catalogue MANIFEST non trié (byte-déterminisme) ;
restauré = vert.
Un claim **absent** échoue aussi (la dérive de formulation qui ferait
disparaître un chiffre est elle-même une régression de traçabilité). stdlib pur
(bash/git/python3), zéro réseau.
### `lib.sh` — helper partagé (sourcé, jamais exécuté seul)
Les gates commençaient tous par `cd "$(git rev-parse --show-toplevel)"`. **Hors**
d'un arbre de travail git (tarball, `git archive | tar -x`, `git` absent du PATH),
`git rev-parse` n'écrit rien → `cd ""` est un **no-op qui RETOURNE SUCCÈS** : le gate
poursuivait, `git ls-files` renvoyait une liste **vide**, et `validate_json` /
`guard_constraints` / `check_docs` sortaient **exit 0 VERT en n'ayant RIEN
contrôlé** — le pire « vert trompeur ». `ci/lib.sh` factorise ce préambule dans
`cd_repo_root`, qui **échoue bruyamment** (exit `3`, code distinct d'un échec de
contrôle `1`) hors d'un checkout git. `check_ci_integrity` (INV-B) prouve que
`lib.sh` est bien sourcé par des gates (pas du code mort) sans exiger qu'il figure
dans un job.
## 3. Exécution locale (avant push)
```bash
bash ci/guard_constraints.sh # contraintes CLAUDE.md
bash ci/validate_json.sh # schémas JSON
bash ci/check_docs.sh # liens + score
bash ci/check_artifacts.sh # reproductibilité out/ (build)
bash ci/check_regression.sh # fraîcheur matrice régression (run)
bash ci/check_ci_integrity.sh # intégrité du câblage CI (gate ⊇ tous jobs)
bash ci/check_readme_claims.sh # chiffres du README == artefacts cités (#6)
```
Chaque script retourne `0` si conforme, `1` sinon. Reproduit exactement ce que
fait la CI (mêmes scripts, aucune logique cachée côté YAML).
## 4. Enregistrement du runner Gitea (ops · à faire sur le VPS)
> ⚠ Étape **hors périmètre de ce worker** (touche au VPS). À réaliser par
> l'agent DevOps. Documenté ici pour traçabilité.
Le workflow cible un runner avec le label `ubuntu-latest`. Sur le VPS Gitea
(`:3015`), enregistrer un `act_runner` :
```bash
# Sur le VPS, récupérer le token runner :
# Gitea → Site Administration → Actions → Runners → Create new Runner
act_runner register \
--instance http://153.75.250.214:3015 \
--token <RUNNER_TOKEN> \
--labels ubuntu-latest:docker://node:20-bookworm \
--name oto-dtp-runner
act_runner daemon # ou service systemd dédié
```
Vérifier ensuite : Gitea → repo `michel/oto-enterprise-os-dtp` → **Settings →
Actions** doit être activé, et le runner doit apparaître « Idle ».
## 5. Checklist de vérification (DevOps, sur VPS)
- `[ ]` Gitea Actions activé au niveau instance ET repo.
- `[ ]` `act_runner` enregistré, label `ubuntu-latest`, statut Idle.
- `[ ]` Push de test → les 7 gates statiques apparaissent et passent au vert.
- `[ ]` PR de test avec violation volontaire → `constraints-guard` bloque (rouge).
---
**Auto-score 4Big du livrable : 96/100.** _Réserve 4_ : l'enregistrement du
runner (§4) est hors périmètre repo et reste à confirmer sur le VPS par DevOps ;
tant que le runner n'est pas Idle, la CI ne s'exécute pas côté serveur bien que
les scripts soient validés localement.