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oto-enterprise-os-dtp/ci/README.md
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Claude Code DTP Worker 09ab940321 [DTP-Worker] Sprint 8 · buffer L75 · Domaine DevOps : le run-book de déploiement VPS (devops/deploy_runbook) affichait « 7 phases » (fiche agent devops, ×2 transcriptions) et « 7 confirmations préalables » (README du module) — deux nombres data-derived transcrits À LA MAIN dans DEUX docs sans AUCUN gate, alors que devops/deploy_runbook/out/MANIFEST.json (byte-gaté par check_artifacts, counts.phases=len(graph.phase_order) · counts.confirmations=len(confirmations_ouvertes), recomptés à chaque build) fait autorité. Ajouter une phase au graphe OU une confirmation au catalogue ferait dériver les docs en silence — piège AVEUGLE : phases ET confirmations valent tous deux 7 aujourd'hui, un gate qui n'en recompterait qu'UN serait aveugle à la dérive de l'autre → nouveau bloc dans check_readme_claims recomputant CHAQUE nombre depuis SON PROPRE champ du MANIFEST et exigeant l'égalité avec les docs. Le « 22 » (suites gated de la fiche) volontairement écarté (sémantique suites CI ≠ counts.modules qui s'auto-exclut). Bonus : l'énumération snake_case des confirmations du README doit être l'ensemble EXACT de confirmations_ouvertes (mord l'échange 1↔1 d'un nom, aveugle au compte). Cohérences croisées counts.phases==|phase_order| · counts.confirmations==|confirmations_ouvertes| (5 morsures vérifiées : dérive phases 1re transcription · dérive 2e transcription captée là où la 1re resterait 7 · dérive confirmations count · swap d'un nom captée là où le count reste 7 · claim confirmations disparu = red)
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 11:39:18 +00:00

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CI/CD · OTO Enterprise OS DTP · Gitea Actions

Livrable Sprint 1 (roadmap 04_roadmap/ROADMAP_8_WEEKS_OR_LESS.md §Sprint 1 · DevOps) « CI/CD Gitea Actions » — gate qualité qui conditionne tous les sprints suivants.

Plateforme : Gitea Actions UNIQUEMENT (CLAUDE.md contrainte #2 · JAMAIS GitHub).


1. Ce que fait le pipeline

Workflow : .gitea/workflows/ci.yml. Déclenché sur push / pull_request vers main et manuellement (workflow_dispatch). Jobs statiques (+ une suite unittest par module) :

Job Script Rôle Blocant
constraints-guard ci/guard_constraints.sh Enforce les contraintes NON-NÉGOCIABLES de CLAUDE.md oui
validate-json ci/validate_json.sh Parse strict de tous les *.json (schémas Faisabilité↔Publiciste) oui
check-docs ci/check_docs.sh Liens Markdown internes + présence auto-score 4Big oui (liens)
check-artifacts ci/check_artifacts.sh Reproductibilité : chaque out/*.json versionné == build frais oui
check-regression ci/check_regression.sh Fraîcheur : qa/regression/out/regression_run.json (run) == run frais + verdict PASS oui
check-ci-integrity ci/check_ci_integrity.sh Intégrité du câblage : gate.needs == tous les jobs non-manuels · chaque ci/*.sh câblé au gate oui
check-readme-claims ci/check_readme_claims.sh Intégrité des chiffres des docs d'entrée : chaque nombre de README.md « État courant », de la fiche QA « Verdict agrégé » et de la colonne « Tests » par suite des tables de fiches et des agrégats en prose (Total CRM / RBAC / e-CF) et des comptes par workspace des portails (cartes/liens/rôles, ×2 docs) et des comptes RBAC des 3 volets (table Nb rôles/profil, ligne agrégée apply_plan, ventilation userperm) et des comptes de mots-clés SEO (total + fr/en/es, ×2 docs) et du pipeline vente CRM (états/transitions, ×2 docs) et de l'app mobile Expo (onglets/rôles/langues/identifiants a_confirmer) et du DocType CONFOTUR (champs/données/sections/rôles/évènements de dépôt, ×2 docs) et de l'audit 5D (contrôles/dimensions ×2 docs + ventilation verdict pass/fail/à-confirmer) et du run-book de déploiement VPS (phases ×2 dans la fiche devops + confirmations préalables count & énumération dans le README) == artefact cité (#6) oui
gate Agrégat vert = gate qualité 4Big franchi oui

Aucune dépendance réseau/marketplace hors actions/checkout. Tout tourne avec bash + git + python3 (déjà présents sur un runner standard).

2. Détail des contrôles

guard_constraints.sh — contraintes NON-NÉGOCIABLES

Détecte l'usage (pas la simple mention) de :

  • Plateformes git interdites : github.com, gitlab.com, bitbucket.org (#2).
  • CRM interdits : EspoCRM, HubSpot (#3).
  • Paiement interdit : Stripe (#10 · Cardnet only).
  • Écriture directe dans /var/www/html/static/ (Interdit absolu).
  • Commande git clean (Interdit absolu).
  • Remote git pointant ailleurs que Gitea/interne.

Zéro faux positif : une ligne contenant un marqueur de prohibition (jamais, , only, pas de, interdit…) est un rappel de règle → ignorée. Escape hatch documenté : ajouter ci-allow sur une ligne pour l'exclure.

validate_json.sh

Parse chaque *.json suivi (dont version.schema.json et projets_master.schema.json, contrat de données Faisabilité → Publiciste). Un JSON cassé casse le pipeline aval → attrapé ici.

check_docs.sh

  • [HARD] liens Markdown relatifs internes : la cible doit exister.
  • [SOFT] livrables 05_deliverables_mvp/*.md : mention d'auto-score 4Big attendue (≥95/100, CLAUDE.md #5). Avertissement seul, non blocant.

check_artifacts.sh

Régénère chaque artefact 05_deliverables_mvp/**/out/ versionné depuis son générateur (build -o <tmp>) et exige que tout fichier produit soit (a) suivi par git — jamais un artefact seulement sur disque (out/ .gitignore-é ou non-git add), qui serait absent en CI propre et rendrait le gate « vert en local » par artefact fantôme (même classe que le bug regression_run.json) — et (b) en égalité byte-for-byte avec le fichier commité. Découverte automatique (zéro liste à la main · #6) : tout module avec un out/ et un générateur build entre dans le gate.

Cible la dérive silencieuse : un module auto-résout des valeurs depuis les artefacts d'autres modules (ex. demo/scenarios lit qa/audit_4big/coverage/ci_modules_count) ; quand la source grandit, l'artefact consommateur devient périmé s'il n'est pas régénéré — dérive qu'aucune suite tests/ (qui teste des fonctions, pas le fichier commité) n'attrape. Correctif : build -o out puis commit. Les artefacts d'exécution non produits par build (p.ex. qa/regression/out/regression_run.json, issu de run) sont hors de ce gate — ils sont couverts par check-regression ci-dessous.

check_regression.sh

Rejoue la matrice de régression complète (qa/regression/regression_gen.py run, ~5 s, stdlib pur) vers un tmp et exige que le regression_run.json frais soit byte-identique au commité, puis que son verdict soit PASS. Complément direct de check_artifacts : celui-ci ne rejoue que build (→ regression_plan.json) et laisse hors périmètre l'artefact d'exécution regression_run.json — pourtant c'est lui qui porte le compte agrégé (suites · tests · passés · verdict) cité dans la doc et les logs — recompté par check_readme_claims dans les fiches d'entrée, jamais figé en dur ici. Sans ce gate, ce compte pouvait se périmer en silence (module + job CI ajoutés sans régénérer la matrice → compte de suites faux ; c'est la dérive « demo 18→21 » corrigée à la main), ou une matrice rouge être commitée verte. regression_run.json ne contient aucun horodatage/hôte → le run est déterministe et l'égalité exacte licite. Correctif : regression_gen.py run -o out puis commit.

check_ci_integrity.sh

Prouve, en lisant .gitea/workflows/ci.yml, que le câblage du workflow tient — car le job gate est le seul verrou de merge : un check absent de son needs: ne bloque rien, même rouge. Deux invariants :

  • INV-Agate.needs == { tous les jobs définis } { gate } { jobs manuels } (un job manuel = gardé par if: … workflow_dispatch …, ex. e2e-baseline, légitimement hors du gate push/PR car il exige un serveur live). Détecte un job oublié du gate (MISSING → ne bloque pas), une référence fantôme (DANGLING → typo / job renommé-supprimé) et un job manuel glissé dans needs (gate en attente perpétuelle sur push).
  • INV-B — chaque script ci/*.sh du dépôt est câblé : soit lancé par un job (run: bash ci/<script>) lui-même dans gate.needs, soit sourcé par ≥1 gate script (lib partagée ci/lib.sh — jamais un job propre). Un nouveau gate statique non câblé (script mort) ou décâblé, ou une lib morte (sourcée par personne), casse le check.

Ferme le trou laissé par les couvertures existantes (audit_4big/registry, qa/regression/discovery) qui ne prouvent l'appartenance au gate que des jobs de module (ceux portant un working-directory:) — les gates statiques sans working-directory n'étaient gardés par personne. Même classe d'anti-dérive que INV4 (disque→CI), appliquée au câblage CI. stdlib pur (bash/awk/git), zéro réseau.

check_readme_claims.sh

Le README.md est le point d'entrée du mandat ; sa section « État courant (sourcé) » affiche des chiffres et déclare « Chaque chiffre ci-dessous est sourcé vers un artefact commité (anti-invention #6) ; ce README n'introduit aucune donnée nouvelle. » Cette promesse n'était gardée par aucun gate : check_docs.sh ne valide que les liens (la cible existe), jamais la valeur des nombres. Quand un module + son job CI sont ajoutés (21→22 modules, 21→22 suites) ou qu'une promesse change de statut (14 in_repo + 1 out_of_scope → 15 in_repo), les chiffres du README se périment en silence tout en restant « sourcés » vers un artefact qui dit autre chose — un README qui se contredit avec sa propre source est un « vert trompeur » (même classe que la matrice périmée « demo 18→21 » ou INV4, appliqué à la doc d'entrée). Ce gate recompute chaque chiffre depuis l'artefact cité (jamais une liste à la main · #6) et exige l'égalité avec ce qui est écrit dans les trois docs d'entrée — README.md :

  • modules gated N/M à K/100 + verdict PASSqa/audit_4big/out/quality_report.json (totals) ;
  • N suites gated → qa/regression/out/regression_plan.json (totals.suites) ;
  • N promesses (X sprint + Y métriques), Z in_repo, verdict trueqa/acceptance/out/acceptance_matrix.json ;
  • « 13 agents » (×2 : nav + titre) → git ls-files 03_agents/*/AGENT.md.

Et la fiche QA 03_agents/qa/AGENT.md (section « Verdict agrégé courant », qui se disait « jamais compté à la main » tout en portant un compte figé qui s'est périmé — « 21 suites · 534 tests » alors que le run agrégé faisant autorité en disait davantage) :

  • N suites · M tests · M passés · E échec · E erreur · verdict → qa/regression/out/regression_run.json (compte agrégé faisant autorité, commité).

Et la fiche ERPNext Backend 03_agents/erpnext_backend/AGENT.md (ligne « source unique », même compte agrégé jadis saisi à la main qui s'était périmé — « 560 tests ») :

  • N tests · M suites · verdict → qa/regression/out/regression_run.json (matrice de régression du repo, même source faisant autorité que la fiche QA).

Et — au grain le plus fin — la colonne « Tests » des tables de livrables de toutes les fiches (03_agents/*/AGENT.md · crm, faisabilite, publiciste, qa) : chaque cellule par suite était saisie à la main et se périmait dès qu'un test était ajouté (fiche QA : acceptance 31 alors que la suite en portait 37 · audit_4big 35→34 · regression 25→26). Le compte agrégé ci-dessus (« 564 tests ») ne suffit pas : une compensation entre deux suites (+1 / 1) laisserait la somme juste et les deux lignes fausses. On recompute donc chaque cellule depuis qa/regression/out/regression_plan.json (suites[path].test_methods) — et depuis reglib.discovery.count_tests (même fonction que le plan · zéro duplication) pour le self_module qa/regression, exclu de la matrice par SoD mais bien documenté.

Enfin — même classe, un cran au-dessus des cellules — les agrégats rédigés en prose dans deux fiches (crm : « Total CRM 81 tests (25 + 31 + 25) » ; erpnext_backend : « RBAC 60 tests (10 + 11 + 12 + 11 + 16) + e-CF 39 tests »). Le total ET le multiset des composants (ordre-indépendant) sont recomputés depuis suites[path].test_methods : une compensation entre deux suites laisserait la table (gatée ci-dessus) juste et la prose fausse — c'est le même piège que les cellules, au niveau agrégé.

Même classe encore, hors du domaine « tests » : les comptes par workspace (cartes / liens / rôles) des portails frontend, transcrits à la main dans deux docs — la table du README du module (frontend/portails/README.md) et la prose de la fiche agent (03_agents/frontend_console/AGENT.md : « OTO Ventes 4 cartes/11 liens/12 rôles · … »). Chaque triplet et le total « N Workspace natifs » sont recomputés depuis frontend/portails/out/MANIFEST.json (tableau workspaces, lui-même byte-gaté par check_artifacts) : ajouter un rôle/DocType au contrat RBAC ferait dériver les deux docs en silence sinon.

Même classe enfin sur les comptes RBAC des 3 volets (rbac/roleprofile_gen, rbac/apply_plan, rbac/userperm_gen), recopiés à la main dans leurs READMEs de module : la table « Nb rôles » par profil (+ total bijectif 50), la ligne agrégée « Génération réelle : 6 étapes · 50 rôles / 116 DocPerm / 28 UP templates / 6 Role Profile · 4 DocType custom + 5 Company + 4 rôles equipe » (8 comptes de tous les volets en une phrase) et la ventilation « 28 entite · 16 groupe · 2 own · 4 equipe ». Chaque nombre est recomputé depuis le out/MANIFEST.json du volet (recalculé du contrat rbac_50_roles.json à chaque build, byte-gaté par check_artifacts) : ajouter un rôle/DocType ferait dériver les trois READMEs en silence sinon.

Même classe enfin côté SEO : le total et la ventilation par langue des mots-clés (« 258 mots-clés (fr=87 · en=87 · es=84) ») étaient transcrits à la main dans deux docs — la table « Livrables » du README de module (05_deliverables_mvp/seo/README.md) et la même ligne de la fiche agent (03_agents/seo/AGENT.md) — sans aucun gate. Le quadruplet (total + fr/en/es) est recomputé depuis seo/out/MANIFEST.json (counts.keywords_total + counts.keywords_per_lang, recomptés de projets_master.json à chaque build, byte-gaté par check_artifacts). Recomputer les trois langues, pas seulement le total, attrape une compensation entre langues (fr 1 / en +1) qui laisserait le total juste et la ventilation fausse — ajouter un projet ferait sinon dériver les deux docs en silence.

Même classe enfin sur le pipeline vente CRM : le couple « 9 états · 11 transitions » (titre de section du README du module crm/workflow_vente) et le même compte d'états « les 9 états du pipeline » (README du DocType porteur crm/dossier_vente, dérivé du même graphe) étaient transcrits à la main dans deux docs sans aucun gate. Les deux nombres sont recomputés depuis crm/workflow_vente/out/MANIFEST.json (counts.states + counts.transitions, recomptés du workflow_vente_spec.json à chaque build, byte-gaté par check_artifacts). Recomputer transitions en plus de states mord une dérive du 2ᵉ nombre là où le compte d'états seul (repris dans dossier_vente) resterait aveugle — ajouter un état/une transition ferait sinon dériver les deux docs en silence.

Même classe encore sur l'app mobile Expo : la ligne récap du README du module mobile/app_config5 onglets · 44 rôles couverts · 3 langues · 13 identifiants a_confirmer ») transcrivait à la main un quadruplet dont chaque nombre est recompté à chaque build depuis rbac_50_roles.json (portails métier + rôles), seo_spec.json (langues) et la liste a_confirmer (credentials EAS/stores jamais fabriqués). Les quatre sont recomputés depuis mobile/app_config/out/MANIFEST.json (counts.{onglets,roles_couverts,langues, identifiants_a_confirmer}, byte-gaté par check_artifacts). Recomputer les quatre volets mord une dérive de n'importe lequel (ajouter un rôle/portail RBAC, une langue, un credential store) là où un seul nombre resterait aveugle.

Même classe enfin sur le DocType CONFOTUR Application (livrable legal/confotur) : la ligne de synthèse du README du module (« 18 champs (14 de donnée) · 4 sections · 3 rôles · … · 2 évènements de dépôt ») et la cellule de la fiche agent onapi_legal transcrivaient à la main le même quintuplet, dérivé du spec du DocType. Les cinq nombres sont recomputés depuis legal/confotur/out/MANIFEST.json (counts.{fields,data_fields,sections,roles, depot_events}, recomptés du confotur_spec.json à chaque build, byte-gaté par check_artifacts) et comparés aux deux docs. Recomputer les cinq volets mord une dérive de n'importe lequel (ajouter un champ/une section/un rôle au spec) là où un seul nombre resterait aveugle.

Même classe enfin sur la synthèse de l'audit 5D (livrable qa/audit_5d) : la phrase d'ouverture du README du module (« 17 contrôles répartis en 5 dimensions (5D) ») et la cellule de la fiche agent qa (« 17 contrôles / 5 dimensions ») transcrivaient à la main le même couple, dérivé du catalogue de contrôles. Ce couple est recomputé depuis qa/audit_5d/out/MANIFEST.json (controls_total + len(dimensions), byte-gaté par check_artifacts) et comparé aux deux docs. La ventilation du verdict portée par le seul README (« 13 PASS · 0 FAIL · 4 à confirmer ») est recomputée à part depuis qa/audit_5d/out/audit_report.json (totals.{pass,fail,a_confirmer}, aussi byte-gaté) : elle mord une bascule d'un contrôle en A_CONFIRMER (pass 13→12, à confirmer 4→5) là où le total de contrôles reste 17 et resterait aveugle. Cohérence croisée en bonus : controls_total du MANIFEST doit égaler totals.controls du rapport.

Même classe enfin sur le run-book de déploiement VPS (livrable devops/deploy_runbook) : le compte de phases (fiche agent devops — « graphe de 7 phases ordonnées » et « exécute les 7 phases sur le VPS ») et le compte de confirmations préalables (README du module — « renseigner les 7 confirmations ») transcrivaient à la main deux nombres qui, aujourd'hui, valent tous deux 7 — un gate qui n'en recompterait qu'un serait aveugle à la dérive de l'autre. Chacun est recomputé depuis son propre champ de devops/deploy_runbook/out/MANIFEST.json (counts.phases = len(graph.phase_order) · counts.confirmations = len(confirmations_ouvertes), byte-gaté par check_artifacts) et comparé aux docs. Bonus anti-dérive : l'énumération des confirmations du README (les tokens snake_case) doit être l'ensemble exact de confirmations_ouvertes — mord l'échange d'un nom de confirmation là où le seul compte (reste 7) resterait aveugle.

Un claim absent échoue aussi (la dérive de formulation qui ferait disparaître un chiffre est elle-même une régression de traçabilité). stdlib pur (bash/git/python3), zéro réseau.

lib.sh — helper partagé (sourcé, jamais exécuté seul)

Les gates commençaient tous par cd "$(git rev-parse --show-toplevel)". Hors d'un arbre de travail git (tarball, git archive | tar -x, git absent du PATH), git rev-parse n'écrit rien → cd "" est un no-op qui RETOURNE SUCCÈS : le gate poursuivait, git ls-files renvoyait une liste vide, et validate_json / guard_constraints / check_docs sortaient exit 0 VERT en n'ayant RIEN contrôlé — le pire « vert trompeur ». ci/lib.sh factorise ce préambule dans cd_repo_root, qui échoue bruyamment (exit 3, code distinct d'un échec de contrôle 1) hors d'un checkout git. check_ci_integrity (INV-B) prouve que lib.sh est bien sourcé par des gates (pas du code mort) sans exiger qu'il figure dans un job.

3. Exécution locale (avant push)

bash ci/guard_constraints.sh   # contraintes CLAUDE.md
bash ci/validate_json.sh       # schémas JSON
bash ci/check_docs.sh          # liens + score
bash ci/check_artifacts.sh     # reproductibilité out/ (build)
bash ci/check_regression.sh    # fraîcheur matrice régression (run)
bash ci/check_ci_integrity.sh  # intégrité du câblage CI (gate ⊇ tous jobs)
bash ci/check_readme_claims.sh # chiffres du README == artefacts cités (#6)

Chaque script retourne 0 si conforme, 1 sinon. Reproduit exactement ce que fait la CI (mêmes scripts, aucune logique cachée côté YAML).

4. Enregistrement du runner Gitea (ops · à faire sur le VPS)

⚠ Étape hors périmètre de ce worker (touche au VPS). À réaliser par l'agent DevOps. Documenté ici pour traçabilité.

Le workflow cible un runner avec le label ubuntu-latest. Sur le VPS Gitea (:3015), enregistrer un act_runner :

# Sur le VPS, récupérer le token runner :
#   Gitea → Site Administration → Actions → Runners → Create new Runner
act_runner register \
  --instance http://153.75.250.214:3015 \
  --token <RUNNER_TOKEN> \
  --labels ubuntu-latest:docker://node:20-bookworm \
  --name oto-dtp-runner
act_runner daemon    # ou service systemd dédié

Vérifier ensuite : Gitea → repo michel/oto-enterprise-os-dtpSettings → Actions doit être activé, et le runner doit apparaître « Idle ».

5. Checklist de vérification (DevOps, sur VPS)

  • [ ] Gitea Actions activé au niveau instance ET repo.
  • [ ] act_runner enregistré, label ubuntu-latest, statut Idle.
  • [ ] Push de test → les 7 gates statiques apparaissent et passent au vert.
  • [ ] PR de test avec violation volontaire → constraints-guard bloque (rouge).

Auto-score 4Big du livrable : 96/100. Réserve 4 : l'enregistrement du runner (§4) est hors périmètre repo et reste à confirmer sur le VPS par DevOps ; tant que le runner n'est pas Idle, la CI ne s'exécute pas côté serveur bien que les scripts soient validés localement.