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oto-enterprise-os-dtp/05_activity_log
Claude Code DTP Worker d7f727203c [DTP-Worker] Sprint 8 · buffer · Fiches agents/colonne « Job CI » : chaque table de livrables de 03_agents/*/AGENT.md NOMME entre backticks le job Gitea Actions qui exécute la suite du module (rbac-tests · fiscal-ecf-tests · frontend-portails-tests…) — nom SAISI À LA MAIN dont la source de vérité est la clé jobs: de .gitea/workflows/ci.yml — mais AUCUN gate ne liait le NOM écrit dans la fiche au job réel. check_ci_integrity.sh prouve que chaque job est CÂBLÉ dans gate.needs (INV-A/B) et les blocs amont de check_readme_claims recomputent les COMPTES de tests par suite ; RIEN ne vérifiait que le token DÉSIGNE un job existant. Renommer un job dans ci.yml (rbac-testsrbac-role-tests) ou mal recopier demo-scenario-tests en demo-scenarios-tests laissait la fiche pointer un job FANTÔME pendant que le CI reste VERT (le vrai job tourne sous son nouveau nom) — la doc d'identité de l'agent ment en silence.
Gate ajouté (bloc « Fiches agents · colonne Job CI ») : on RECOMPUTE l'ensemble des jobs depuis la clé `jobs:` de ci.yml (la section `on:` push/pull_request/workflow_dispatch est AVANT `jobs:` et donc exclue ; jamais une liste à la main) et on exige que chaque token `*-tests` cité dans une fiche y figure. Direction fiche→ci.yml (le consommateur) : ci.yml peut définir des jobs non cités (légitime), une fiche ne peut pas citer un job absent ; la disparition totale de la colonne échoue AUSSI. 33 références vérifiées == jobs ci.yml ; 2 morsures (token de fiche `seo-tests`→`seo-suite-tests` fantôme · job ci.yml `rbac-tests` renommé → mord SIMULTANÉMENT les 4 fiches qui le citent : erpnext_backend/ifc_speckle/mobile/rendu), restauré vert, 7 gates re-verts. ci/README.md + activity log MAJ.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 03:38:42 +00:00
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