Files
oto-enterprise-os-dtp/ci
Claude Code DTP Worker 97f859b6a5 [DTP-Worker] Sprint 8 · buffer L75 · Gate intégrité chiffres README (ci/check_readme_claims.sh)
Faux-vert réel : le README (point d'entrée) affichait des chiffres PÉRIMÉS
que sa propre source cité contredisait, sans qu'aucun gate ne les enforce.
check_docs ne valide que les LIENS, jamais la VALEUR des nombres → dérive
silencieuse : « 21/21 modules » (artefact: 22/22), « 21 suites » (22),
« 14 in_repo + 1 out_of_scope » (15 in_repo). CLAUDE.md #6 non gardé.

Fix : (1) corrige les 3 chiffres du README ; (2) 7e gate statique
check_readme_claims.sh qui RECOMPUTE chaque chiffre depuis l'artefact cité
(audit_4big/regression/acceptance + count AGENT.md) et exige l'égalité avec
l'écrit — un claim absent échoue aussi. Câblé : job check-readme-claims ∈
gate.needs (30 jobs), source lib.sh, verrouillé par check_ci_integrity INV-B.

Bite proofs : « 21/21 » réintroduit ⇒ exit 1 (README≠artefact) ; claim suites
retiré ⇒ exit 1 (INTROUVABLE) ; restauré ⇒ exit 0. Nettoyage : commentaires
CI « 21 suites/534 tests » → 22/551. 7/7 gates verts, YAML valide.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 (1M context) <noreply@anthropic.com>
2026-07-31 03:10:19 +00:00
..

CI/CD · OTO Enterprise OS DTP · Gitea Actions

Livrable Sprint 1 (roadmap 04_roadmap/ROADMAP_8_WEEKS_OR_LESS.md §Sprint 1 · DevOps) « CI/CD Gitea Actions » — gate qualité qui conditionne tous les sprints suivants.

Plateforme : Gitea Actions UNIQUEMENT (CLAUDE.md contrainte #2 · JAMAIS GitHub).


1. Ce que fait le pipeline

Workflow : .gitea/workflows/ci.yml. Déclenché sur push / pull_request vers main et manuellement (workflow_dispatch). Jobs statiques (+ une suite unittest par module) :

Job Script Rôle Blocant
constraints-guard ci/guard_constraints.sh Enforce les contraintes NON-NÉGOCIABLES de CLAUDE.md oui
validate-json ci/validate_json.sh Parse strict de tous les *.json (schémas Faisabilité↔Publiciste) oui
check-docs ci/check_docs.sh Liens Markdown internes + présence auto-score 4Big oui (liens)
check-artifacts ci/check_artifacts.sh Reproductibilité : chaque out/*.json versionné == build frais oui
check-regression ci/check_regression.sh Fraîcheur : qa/regression/out/regression_run.json (run) == run frais + verdict PASS oui
check-ci-integrity ci/check_ci_integrity.sh Intégrité du câblage : gate.needs == tous les jobs non-manuels · chaque ci/*.sh câblé au gate oui
check-readme-claims ci/check_readme_claims.sh Intégrité des chiffres du README : chaque nombre de « État courant » == artefact cité (#6) oui
gate Agrégat vert = gate qualité 4Big franchi oui

Aucune dépendance réseau/marketplace hors actions/checkout. Tout tourne avec bash + git + python3 (déjà présents sur un runner standard).

2. Détail des contrôles

guard_constraints.sh — contraintes NON-NÉGOCIABLES

Détecte l'usage (pas la simple mention) de :

  • Plateformes git interdites : github.com, gitlab.com, bitbucket.org (#2).
  • CRM interdits : EspoCRM, HubSpot (#3).
  • Paiement interdit : Stripe (#10 · Cardnet only).
  • Écriture directe dans /var/www/html/static/ (Interdit absolu).
  • Commande git clean (Interdit absolu).
  • Remote git pointant ailleurs que Gitea/interne.

Zéro faux positif : une ligne contenant un marqueur de prohibition (jamais, , only, pas de, interdit…) est un rappel de règle → ignorée. Escape hatch documenté : ajouter ci-allow sur une ligne pour l'exclure.

validate_json.sh

Parse chaque *.json suivi (dont version.schema.json et projets_master.schema.json, contrat de données Faisabilité → Publiciste). Un JSON cassé casse le pipeline aval → attrapé ici.

check_docs.sh

  • [HARD] liens Markdown relatifs internes : la cible doit exister.
  • [SOFT] livrables 05_deliverables_mvp/*.md : mention d'auto-score 4Big attendue (≥95/100, CLAUDE.md #5). Avertissement seul, non blocant.

check_artifacts.sh

Régénère chaque artefact 05_deliverables_mvp/**/out/ versionné depuis son générateur (build -o <tmp>) et exige que tout fichier produit soit (a) suivi par git — jamais un artefact seulement sur disque (out/ .gitignore-é ou non-git add), qui serait absent en CI propre et rendrait le gate « vert en local » par artefact fantôme (même classe que le bug regression_run.json) — et (b) en égalité byte-for-byte avec le fichier commité. Découverte automatique (zéro liste à la main · #6) : tout module avec un out/ et un générateur build entre dans le gate.

Cible la dérive silencieuse : un module auto-résout des valeurs depuis les artefacts d'autres modules (ex. demo/scenarios lit qa/audit_4big/coverage/ci_modules_count) ; quand la source grandit, l'artefact consommateur devient périmé s'il n'est pas régénéré — dérive qu'aucune suite tests/ (qui teste des fonctions, pas le fichier commité) n'attrape. Correctif : build -o out puis commit. Les artefacts d'exécution non produits par build (p.ex. qa/regression/out/regression_run.json, issu de run) sont hors de ce gate — ils sont couverts par check-regression ci-dessous.

check_regression.sh

Rejoue la matrice de régression complète (qa/regression/regression_gen.py run, ~5 s, stdlib pur) vers un tmp et exige que le regression_run.json frais soit byte-identique au commité, puis que son verdict soit PASS. Complément direct de check_artifacts : celui-ci ne rejoue que build (→ regression_plan.json) et laisse hors périmètre l'artefact d'exécution regression_run.json — pourtant c'est lui qui porte les compteurs cités partout dans la doc et les logs (« 21 suites · 534 tests · PASS »). Sans ce gate, ce chiffre pouvait se périmer en silence (module + job CI ajoutés sans régénérer la matrice → « 21 suites » faux ; c'est la dérive « demo 18→21 » corrigée à la main), ou une matrice rouge être commitée verte. regression_run.json ne contient aucun horodatage/hôte → le run est déterministe et l'égalité exacte licite. Correctif : regression_gen.py run -o out puis commit.

check_ci_integrity.sh

Prouve, en lisant .gitea/workflows/ci.yml, que le câblage du workflow tient — car le job gate est le seul verrou de merge : un check absent de son needs: ne bloque rien, même rouge. Deux invariants :

  • INV-Agate.needs == { tous les jobs définis } { gate } { jobs manuels } (un job manuel = gardé par if: … workflow_dispatch …, ex. e2e-baseline, légitimement hors du gate push/PR car il exige un serveur live). Détecte un job oublié du gate (MISSING → ne bloque pas), une référence fantôme (DANGLING → typo / job renommé-supprimé) et un job manuel glissé dans needs (gate en attente perpétuelle sur push).
  • INV-B — chaque script ci/*.sh du dépôt est câblé : soit lancé par un job (run: bash ci/<script>) lui-même dans gate.needs, soit sourcé par ≥1 gate script (lib partagée ci/lib.sh — jamais un job propre). Un nouveau gate statique non câblé (script mort) ou décâblé, ou une lib morte (sourcée par personne), casse le check.

Ferme le trou laissé par les couvertures existantes (audit_4big/registry, qa/regression/discovery) qui ne prouvent l'appartenance au gate que des jobs de module (ceux portant un working-directory:) — les gates statiques sans working-directory n'étaient gardés par personne. Même classe d'anti-dérive que INV4 (disque→CI), appliquée au câblage CI. stdlib pur (bash/awk/git), zéro réseau.

check_readme_claims.sh

Le README.md est le point d'entrée du mandat ; sa section « État courant (sourcé) » affiche des chiffres et déclare « Chaque chiffre ci-dessous est sourcé vers un artefact commité (anti-invention #6) ; ce README n'introduit aucune donnée nouvelle. » Cette promesse n'était gardée par aucun gate : check_docs.sh ne valide que les liens (la cible existe), jamais la valeur des nombres. Quand un module + son job CI sont ajoutés (21→22 modules, 21→22 suites) ou qu'une promesse change de statut (14 in_repo + 1 out_of_scope → 15 in_repo), les chiffres du README se périment en silence tout en restant « sourcés » vers un artefact qui dit autre chose — un README qui se contredit avec sa propre source est un « vert trompeur » (même classe que la matrice périmée « demo 18→21 » ou INV4, appliqué à la doc d'entrée). Ce gate recompute chaque chiffre depuis l'artefact cité (jamais une liste à la main · #6) et exige l'égalité avec ce qui est écrit :

  • modules gated N/M à K/100 + verdict PASSqa/audit_4big/out/quality_report.json (totals) ;
  • N suites gated → qa/regression/out/regression_plan.json (totals.suites) ;
  • N promesses (X sprint + Y métriques), Z in_repo, verdict trueqa/acceptance/out/acceptance_matrix.json ;
  • « 13 agents » (×2 : nav + titre) → git ls-files 03_agents/*/AGENT.md.

Un claim absent du README échoue aussi (la dérive de formulation qui ferait disparaître un chiffre est elle-même une régression de traçabilité). stdlib pur (bash/git/python3), zéro réseau.

lib.sh — helper partagé (sourcé, jamais exécuté seul)

Les 6 gates commençaient tous par cd "$(git rev-parse --show-toplevel)". Hors d'un arbre de travail git (tarball, git archive | tar -x, git absent du PATH), git rev-parse n'écrit rien → cd "" est un no-op qui RETOURNE SUCCÈS : le gate poursuivait, git ls-files renvoyait une liste vide, et validate_json / guard_constraints / check_docs sortaient exit 0 VERT en n'ayant RIEN contrôlé — le pire « vert trompeur ». ci/lib.sh factorise ce préambule dans cd_repo_root, qui échoue bruyamment (exit 3, code distinct d'un échec de contrôle 1) hors d'un checkout git. check_ci_integrity (INV-B) prouve que lib.sh est bien sourcé par des gates (pas du code mort) sans exiger qu'il figure dans un job.

3. Exécution locale (avant push)

bash ci/guard_constraints.sh   # contraintes CLAUDE.md
bash ci/validate_json.sh       # schémas JSON
bash ci/check_docs.sh          # liens + score
bash ci/check_artifacts.sh     # reproductibilité out/ (build)
bash ci/check_regression.sh    # fraîcheur matrice régression (run)
bash ci/check_ci_integrity.sh  # intégrité du câblage CI (gate ⊇ tous jobs)
bash ci/check_readme_claims.sh # chiffres du README == artefacts cités (#6)

Chaque script retourne 0 si conforme, 1 sinon. Reproduit exactement ce que fait la CI (mêmes scripts, aucune logique cachée côté YAML).

4. Enregistrement du runner Gitea (ops · à faire sur le VPS)

⚠ Étape hors périmètre de ce worker (touche au VPS). À réaliser par l'agent DevOps. Documenté ici pour traçabilité.

Le workflow cible un runner avec le label ubuntu-latest. Sur le VPS Gitea (:3015), enregistrer un act_runner :

# Sur le VPS, récupérer le token runner :
#   Gitea → Site Administration → Actions → Runners → Create new Runner
act_runner register \
  --instance http://153.75.250.214:3015 \
  --token <RUNNER_TOKEN> \
  --labels ubuntu-latest:docker://node:20-bookworm \
  --name oto-dtp-runner
act_runner daemon    # ou service systemd dédié

Vérifier ensuite : Gitea → repo michel/oto-enterprise-os-dtpSettings → Actions doit être activé, et le runner doit apparaître « Idle ».

5. Checklist de vérification (DevOps, sur VPS)

  • [ ] Gitea Actions activé au niveau instance ET repo.
  • [ ] act_runner enregistré, label ubuntu-latest, statut Idle.
  • [ ] Push de test → les 6 gates statiques apparaissent et passent au vert.
  • [ ] PR de test avec violation volontaire → constraints-guard bloque (rouge).

Auto-score 4Big du livrable : 96/100. Réserve 4 : l'enregistrement du runner (§4) est hors périmètre repo et reste à confirmer sur le VPS par DevOps ; tant que le runner n'est pas Idle, la CI ne s'exécute pas côté serveur bien que les scripts soient validés localement.